16/11/09

3ème journée de Synthèse nationale, première table-ronde : la dimension sociale.

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André Gandillon, Pierre Descaves,

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Thomas Werlet, Olivier Bonnet

Compte-rendu de la 1ère table-ronde de la journée nationale et identitaire organisée le mercredi 11 novembre par Synthèse nationale à Paris :

La plupart des intervenants (André Gandillon, rédacteur en chef de Militant, Pierre Descaves, ancien député et Président de France Résistance, Thomas Werlet, du Parti solidaire français) se situaient dans la mouvance nationaliste française et insistèrent sur la dimension essentiellement sociale du nationalisme.

Est-il possible et raisonnable de protéger les emplois français en ne raisonnant qu’en termes de protection des frontières françaises ? Ne faut-il pas créer un espace économique et commercial protégé couvrant l’espace européen et la Russie ? Ce sont des questions qui furent abordées, le temps imparti empêchant hélas de les approfondir. Nous continuerons ce débat dans un prochain numéro de la revue Synthèse nationale.

André Gandillon annonça la parution d’un numéro spécial de Militant consacré à un programme économique et social nationaliste. Nicolas Tandler, secrétaire général du syndicat patronal NPI et membre de la direction de la Nouvelle Droite Populaire, favorable à une Europe de la Puissance, évoqua la problématique des délocalisations.

Olivier Bonnet, promoteur du projet « La Desouchière » présenta cette entreprise communautaire qui a mobilisé cet été des dizaines de personnes dans la réhabilitation d’un espace de bâtiments en Bourgogne, destiné à devenir un lieu d’accueil et de réunions communautaires.

15/11/09

« Air Sarko One » : un palace flottant à 20.000 euros l’heure de vol

C'est passé inaperçu la semaine dernière. Dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 novembre, l’Assemblée nationale a voté des crédits à hauteur de 185 millions d’euros pour l’achat et l’aménagement d’un avion A330 (photo) réservé aux voyages présidentiels. Le ministère de la défense devra supporter ces dépenses même si, et les députés de la majorité y ont pris soin, l’avion sera exclusivement utilisé par le président de la République.

Philippe Leymarie dans son blog Défense en ligne hébergé par le Monde diplomatique est assez époustouflé par le petit Elysée volant que l’on prépare pour Nicolas Sarkozy : “l’Air Force One français comprendra un poste de transmissions dernier cri, des installations médicales, une salle de réunion, un bureau, une chambre à coucher avec salle de bains, un système de leurres antimissiles, etc. L’avion présidentiel ne sera cependant pas disponible avant la fin de l’année prochaine.”

“Problème, selon Philippe Leymarie, : cet appareil… sera unique, c’est-à-dire forcément indisponible à un moment ou un autre (voir le cas du porte-avions Charles de Gaulle !). Et l’heure de vol passera à 20.000 euros en moyenne (contre 12.000 sur A319).”

Choqués par l’acquisition d’un avion surdimensionné — et réservé de fait à un « hyper-président » qui ne cesse d’« exploser » ses dépenses de fonctionnement —, les députés du groupe Socialiste, Radical et Citoyen ont profité de l’examen de la mission « défense », dans la loi de finance 2010, pour déposer des amendements au projet de budget 2010 afin de “redéployer les moyens”, plus de 185 millions d’euros selon eux, consacrés à l’achat et à l’aménagement du nouvel avion présidentiel et l’acquisition d’un Falcon 7X, vers le budget de la Défense. (AFP/Le Figaro )

Amendements rejetés par la majorité.“En pleine mondialisation, notre président voyage comme d’autres présidents de grandes nations. Ce choix très raisonnable est à l’honneur de la France qui a la fierté de soutenir sa filière aéronautique”, a indiqué le rapporteur Jean-Michel Fourgous lors des débat, avant de donner un avis défavorable à ces amendements.

Les députés PS mettaient en balance l’achat d’appareils pour le président et “l’amélioration, l’accompagnement voire la reconversion des militaires ou des personnels civils”, “les besoins de financement pour accompagner les restructurations”, et “l’amélioration de l’habillement et de l’équipement du combattant” qui “laissent à désirer”, selon eux.

Synthèse nationale : où en sont les groupuscules d'extrême-droite ?

De petits partis, associations et clubs de pensée qui dénoncent « l’immigration-invasion » et « l’islamisation de la France » étaient réunis à Paris le 11 novembre pour la troisième Synthèse nationale. Visite guidée de l’extrême-droite radicale.

Alors que tout rassemblement d’extrême-gauche (« d’ultragauche » selon le nouveau terme consacré) suscite un déploiement policier d’envergure, la réunion annuelle de l’extrême-droite radicale se déroule sans entrave. A l’entrée du Forum de Grenelle (Paris XVe) ce 11 novembre, la sécurité de la 3e journée nationale et identitaire est assurée par un service d’ordre gros bras – crânes rasés.

Léger filtrage à l’entrée, puis il faut rejoindre le sous-sol. La journée réunit des militants d’extrême-droite de tous horizons (nationalistes, néo-païens, catholiques traditionalistes) qui n’ont de commun que leur dissidence du Front national et leurs désaccords avec le Bloc identitaire, jugé trop racoleur. Au plus fort de la journée, environ trois cents personnes écoutent les orateurs. Trois partis politiques sont représentés : le Parti de la France de Carl Lang (ancien cadre du FN), la Nouvelle droite populaire de l’alsacien Robert Spieler et le Mouvement national républicain créé par Bruno Mégret. Autour de ces trois plateformes politiques gravitent une multitude d’associations, de maisons d’éditions, de cercles de réflexion.

Au fond de la salle, les stands donnent une idée des orientations communes. On peut s’approvisionner en rock identitaire, badges au drapeau israélien barré, ouvrages au titre évocateur : La mafia juive, Pathologie de l’islam, Hitler ou Juda, La France licratisée (gros succès dans le milieu). Un petit creux ? La buvette fournit les nationalistes en Corsica Cola, bière, jambon-beurre. A noter que depuis l’épisode de la soupe au cochon, l’extrême-droite entretient une véritable idéologie du jambon, symbole du refus de l’islam (et, peut-être, du judaïsme, mais ce n’est pas mis en avant). Le porc, égérie de l’Europe aux racines chrétiennes… Punaisée au mur, une affichette rappelle que la messe en hommage à Franco aura lieu à Saint-Nicolas du Chardonnet fin novembre.

Chacun chez soi : l’émiettement de mouvement national

L’assistance compte plus de personnes âgées munies d’appareils auditifs que de jeunes skinheads. Les organisations représentées à la synthèse nationale ne s’entendent pas vraiment avec le Bloc identitaire, plus prisé des jeunes. L’ambiance, c’est plutôt anciens d’Algérie et nationalisme de grand-papa. Roland Hélie, organisateur de la journée (ex-FN, désormais à la Nouvelle droite populaire) explique que « les Identitaires n’ont pas voulu venir. Les relations ne sont pas très bonnes ». Robert Spieler (ex-Ordre Nouveau, régionaliste alsacien, ex-FN, également à la NDP) renchérit : « Ils ont trop souvent un comportement de trotskistes d’extrême-droite, une intolérance à tout ce qui n’est pas strictement leur chapelle. »

Les chapelles, justement, se sont multipliées. Beaucoup de militants d’extrême-droite ayant quitté le FN à cause de la prise de pouvoir de Marine Le Pen et la – très relative – « aseptisation » de son discours, se retrouvent ici, en rupture de bans. D’où le mot d’ordre de la journée : « Rassembler et résister ». Certains essaient de tourner la constellation de micro-cercles, parfois sans grand rapport idéologique, en avantage. Comme Francis Bergeron, passé par le mouvement solidariste français, qui se livre à la tribune à un éloge des groupuscules : « ils sont extrêmement formateurs. Ils m’ont donné la capacité de parler en public et l’envie d’écrire. Dans les groupuscules on a besoin de tout le monde, tout est à faire ».

Annick Martin, secrétaire générale du MNR, déprécie également l’organisation « pyramidale, sovietoïde » du FN, dont les fidèles ont été « purgés, humiliés, salis ». « La multiplication des courants n’est pas un obstacle à l’efficacité », affirme-t-elle. Mot d’ordre : rassembler malgré les incompatibilités idéologiques. Avec en tête, un calendrier. Les termes ne sont pas anodins : à la tribune les orateurs parlent de « reconquête », de « libération de la France ». Citant Jean-Pierre Stirbois, Francis Bergeron décrit les étapes à venir : « former des élites », « infiltrer les corps intermédiaires », « structurer la société » et enfin « prendre le pouvoir ».

Mieux vaut connaître les idées de ces individus, qui ne représentent parfois qu’eux-mêmes. Convaincus de l’existence d’une « immigration-invasion », les intervenants des tables rondes tiennent un discours alarmiste et incohérent. Pierre Descaves, ancien de l’OAS, estime qu’ « aujourd’hui la France est algérienne. Ils vont nous imposer de ne plus boire de vin, de ne plus manger de cochon. Ils veulent tous se faire soigner chez nous parce que chez eux ils ne peuvent pas, ils ont tout détruit ».

A côté de lui, Olivier Bonnet a la solution : le « communautarisme de souche ». En Bourgogne, il a créé la Desouchière. Le projet vise à « réunir dans un espace de la taille d’un village ou d’un canton des personnes qui partagent les mêmes valeurs, sans attendre d’être une minorité ». Soit une pépinière de « Français de souche ». La notion n’est pas claire : des Blancs ? des Français d’origine française ? Depuis combien de générations ? Personne ne tique.

Sans aller jusqu’à créer des enclaves « de souche », plusieurs intervenants proposent d’embaucher « les nôtres » en priorité. « Essayons de favoriser le plus possible des Français de souche, et si possible de notre famille politique, dans nos entreprises », résume Thomas Werlet (Parti solidaire français).

Nicolas Tandler, représentant d’une organisation patronale « nationaliste » (le Nouveau patronat indépendant) estime pour sa part que « dans l’entreprise, la présence de l’immigration détruit tout ce qui tient ensemble les salariés », citant par exemple les menus halal comme facteur de désordre. Pour lui, la droite nationale doit jouer sur la division des immigrés. « Il y a des gens qui se détestent », comme « les Chinois et les maghrébins ». « C’est peut-être notre dernière chance. »

Inutile de préciser que cette droite-là n’est pas fan de discrimination positive. Anne Lauvergeon, la patronne d’Areva, en a fait les frais. Elle qui avait affirmée qu’à compétences égales, elle favoriserait une femme ou un immigré, est la cible d’attaques assez violentes. Aux yeux d’André Gandillon, elle fait partie d’une « super-classe mondiale qui renie sa patrie », des « traîtres, et à l’égard de la nation des criminels ». Annick Martin réclame « qu’elle laisse tout de suite sa place à une Africaine pour montrer l’exemple ». Applaudissements.

Décliniste, catastrophiste, l’extrême-droite groupusculaire imagine une Europe assiégée qui court à sa perte. Thomas Werlet, du Parti solidaire français, parle de « complot des banques, des médias, du gouvernement et du cinéma, qui veulent détruire ce que nous voulons défendre : l’identité nationale ».

« Une volonté biologique, un enthousiasme barbare »

Alors que le Front national tente de se rendre acceptable aux yeux de l’opinion et des médias, les participants à la Synthèse national y vont franco. Annick Martin tempête contre « les infâmes lois Gayssot et Toubon », qui limitent la virulence des propos et fustige la Halde, le Crif, SOS Racisme.

Franck Abed, professeur d’histoire et membre de Génération FA8 (catholiques intégristes), dénonce la libération des mœurs et prophétise que « demain si ça continue comme ça on va nous faire croire que des hommes peuvent se marier avec des chiens et des femmes avec des arbres. » Il ajoute : « Pour me faire couper les cheveux je n’ai que deux choix : les Arabes à 9 euros ou les sodomites à 25 euros ».

Pierre Vial donne le fond de sa pensée sur l’identité nationale : « Pour nous, l’identité est bio-culturelle, avec une base ethnique et raciale. C’est vrai pour tous les peuples sur leur terre d’origine, non sur celle des autres. » Il appelle à « faire renaître un esprit de croisade, où nous marcherons tous au coude à coude ». On entend encore Jean-Claude Rolinat juger que « la politique d’apartheid en Afrique du Sud a échoué parce qu’elle n’est pas allée jusqu’à son terme », c'est-à-dire « créer un Etat Noir indépendant ».

Encore moins liés par les lois françaises sur l’incitation à la haine, les invités européens de la Synthèse nationale, représentants de divers partis nationalistes et populistes, s’en donnent à cœur joie. L’italien Adinolfi « ne comprend pas pourquoi on se choque tellement des mosquées si l’on ne se choque pas des synagogues ». Lancé sur l’avenir du mouvement nationaliste, il estime qu’ « il ne suffit pas d’être une minorité pour être une avant-garde. Il faut une volonté biologique, il faut un enthousiasme barbare. » Et fait sien le slogan mussolinien « Fascisme, Europe, révolution ». « Le reste est une perte de temps et surtout d’énergie. »

Interrogé sur les curieux propos tenus par ses invités, l’organisateur Roland Hélie dit vouloir « laisser s’exprimer les spécificités ». « En Italie, dans n’importe quelle station-service il y a des portraits de Mussolini », renchérit Robert Spieler.

Identité nationale, identité européenne

Traduction de la diversité d’opinion entre les participants, chacun réagit différemment au débat lancé par le gouvernement sur l’identité nationale. Certains écartent du revers de la main « un faux débat ». Robert Spieler, pour sa part « y répond par l’identité européenne ». Une idée bien éloignée de celle des fonctionnaires bruxellois, bien sûr. La notion s’apparente ici à celle de « civilisation » puisque le terme de « race » ne franchit pas les lèvres.

Carl Lang définit l’identité nationale comme « la communion naturelle, historique et spirituelle entre le peuple français et la terre de France ». Il réclame « le droit de nos peuples européens à rester eux-mêmes » et revendique la synthèse des identités locales, nationales et européenne. Pour faire valoir ces théories, le Parti de la France se présentera sous une bannière commune avec la Nouvelle droite populaire et le MNR, « partout où nous pourrons le faire, pour des raisons financières », explique Carl Lang, soit « dans sept ou huit régions françaises ».

Dissidents, exclus et déçus du FN se rassemblent pour les régionales

Les élections régionales de mars 2010 ouvrent les appétits à l'extrême droite. Déçus, exclus et dissidents du Front national ont décidé de se rassembler pour ce scrutin, afin de présenter "sept ou huit" listes.

Dans une salle du 15e arrondissement de Paris, mercredi 11 novembre, la Nouvelle droite populaire (NDP), de Robert Spieler – un régionaliste alsacien d'extrême droite –, le Parti de la France (PdF) de Carl Lang, et le Mouvement national républicain (MNR), ont formalisé cette volonté "d'ouvrir un nouveau cycle politique" pour la " famille nationaliste", en renvoyant le FN et son président, Jean-Marie Le Pen, au passé. "Le FN a rempli sa mission historique, son cycle se termine", a ainsi affirmé au Monde M. Lang, l'ancien secrétaire général du FN, exclu en novembre 2008 et qui a lancé, en février, son nouveau mouvement.

Cette journée, "nationale et identitaire", était organisée par Synthèse nationale, association présidée par Roland Hélie – ancien du Parti des forces nouvelles. Elle entendait réunir "les tendances différentes et opposées les unes aux autres". Selon ses organisateurs, 700 entrées ont été recensées. Au plus fort de la journée, on ne comptait toutefois qu'entre 350 et 400 personnes.

LE BLOC IDENTITAIRE ABSENT

Force est de constater qu'étaient présents presque tous les groupuscules de la droite la plus radicale. Ainsi, Thomas Werlet, fondateur du Parti solidaire français, une microformation néonazie, était à la tribune aux côtés de vieilles figures de l'extrême droite, comme Nicolas Tandler et Pierre Descaves qui ont fait leurs premières armes dans le combat pro-OAS.

Dans la salle, on pouvait voir, entre autres, des phalangistes espagnols, des proches de Dieudonné, comme Marc George (numéro deux d'Egalité et réconciliation, l'association politique d'Alain Soral), ou encore Charles-Alban Schepens qui figurait sur la liste antisioniste aux européennes. Etait aussi présent Terre et peuple, association d'extrême droite identitaire et néopaïenne, dont le président, Pierre Vial est intervenu en fin de journée.

Tout au long de la journée, la très grande majorité des orateurs ont insisté sur "l'urgence à se rassembler" face au "péril de l'islam", à "l'invasion-immigration" et à la "nouvelle internationale révolutionnaire islamiste". Revenant sur la crise économique, M. Vial a stigmatisé un "capitalisme spéculatif, nomade, déraciné au profit des détenteurs d'une économie vagabonde". "Vous aurez su traduire", a-t-il lancé à la salle.

Plus tard, il s'en est pris à Maurice Szafran qui dirige l'hebdomadaire Marianne, à propos du débat sur l'identité nationale. "Je ne suis pas sur qu'il soit d'origine auvergnate", a-t-il déclaré, estimant que les idées défendues par M. Szafran relèvent d'un "ethnomasochisme de traîtres ou de renégats par rapport au peuple auquel ils sont censés appartenir. Un jour viendra où les traîtres paieront".

Paradoxe : manquait à l'appel de cette journée "identitaire", le Bloc identitaire (BI), qui n'a pas souhaité venir et qui, désormais, fait tout pour paraître respectable. "Le Bloc identitaire a un comportement de trotskistes d'extrême droite, une intolérance pour ce qui n'est pas strictement de leur chapelle (…) Ils veulent plaire au Système", a notamment déclaré M. Spieler.

Pour autant, cette irritation très vive à l'égard du BI n'empêche pas Carl Lang, confirmant au Monde une information de l'hebdomadaire Minute, de négocier une présence de son parti sur la liste de Jacques Bompard, en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, où figureront des militants du Bloc identitaire.

Abel Mestre et Caroline Monnot source : le Monde

08/11/09

Compte-rendu de la conférence du PSF à Douai samedi 7 novembre




Le samedi 7 novembre avait lieu à Douai une conférence du Parti Solidaire Français. Cette conférence avait pour thème : L'infiltration des sionistes dans les milieux nationalistes.
Le Président du P.S.F. Thomas Werlet, à tenu à souligner devant un publique d'une soixantaine de militants nationalistes du nord de la France, qu'ils doivent dorénavant êtres forts prudents dans leurs lecture du combat social et national et que nous devions prendre garde aux tentatives d'infiltrations exercés par les milieux sionistes vers un douteux combat "identitaire".
Le P.S.F. entame donc en ce moi de novembre 2009 sa campagne de résistance face au milieu national-sioniste, et multipliera les interventions à travers l'hexagone. Nous devons à présent faire le ménage devant notre porte, nous aurons alors plus de chance de parvenir un jour à faire le grand nettoyage parlementaire de notre Nation.

Un grand merci aux organisateurs et ainsi qu'aux personnes qui nous ont assuré le prêt de leur locaux, nous leur devons le bon déroulement de cet évènement. Merci à tous les militants de la région Nord pas de Calais, qui se sont déplacé pour l'occasion. A très bientôt camarades.

Le bureau politique du PSF.

04/11/09

Franc maçonnerie/Israël/fraude... les principaux mots clefs d'un procés à Rennes

De ce mince article traitant d’une lourde affaire terrifiante et extrêmement grave, on retiendra les mots clés suivants : Franc-maçonnerie, Israel, fraude, paradis fiscaux, services secrets, partis politiques, décès suspect, enlèvement, tortures, police, passeports diplomatiques …

Fraude à la TVA. Procès fleuve à Rennes

Plus de 20 M€ de préjudice pour le fisc français ! Après huit années d’instruction, 45 prévenus devront répondre, devant le tribunal correctionnel de Rennes, à partir de demain (…) d’une gigantesque fraude à la TVA.(…)

Cette escroquerie en bande organisée serait née, et aurait prospéré, au sein d’une loge de la GLNF, à laquelle appartenaient de hauts fonctionnaires. Grâce à certaines entreprises spécialement recrutées, ou créées pour l’occasion, à une banque très bienveillante, avec des complicités dans les ports du Havre, de Dunkerque, de Nantes et de Bres, les prévenus étaient parvenus à mettre en place une véritable machine à déclarer des ventes fictives… et à récupérer la TVA que rembourse l’État français, dès lors que ces marchandises sont destinées à l’export au sein de l’Union européenne.

Un homme est soupçonné d’avoir organisé cette arnaque : Rubens Levy, un homme d’affaires du Havre. «Il a reconnu y avoir participé, mais a toujours nié en être l’inventeur et le principal bénéficiaire, insiste son avocat, Me Thierry Fillion. D’ailleurs, au cours de l’instruction, il est volontairement revenu d’Israël, pays dont on ne peut pas être extradé, pour s’expliquer…». (…)

L’instruction a permis de retrouver la trace d’une partie de l’argent indûment perçu. Celui-ci alimentait le train de vie fastueux des principaux prévenus : achats de Ferrari, Porsche (…), bateaux mouillant à Saint-Tropez et Monte-Carlo, montres de marque (…), achat de vins prestigieux, d’œuvres d’art, séjours dans des clubs Med ou des hôtels de luxe…

Les enquêteurs n’ont pas pu remonter jusqu’à la destination finale d’importantes sommes d’argent qui transitaient par des paradis fiscaux. À plusieurs reprises, se dessine la piste de l’implication de services secrets de pays étrangers. En filigrane, de fortes suspicions de financement de partis politiques. On trouve aussi la trace d’un décès suspect, d’un enlèvement accompagné de tortures (non-lieu), et nombre de faux et parfois vrais-faux papiers : passeports, cartes de police et passeports diplomatiques…

LIRE TOUT L’ARTICLE : http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/ille-et-vilaine/fraude-a-la-tva-proces-fleuve-a-rennes-01-11-2009-635433.php

(Merci à P.)

Le journal régional breton Télégramme est le SEUL à parler de cette grave affaire ! A part ça, il n’y a pas de complot …

Source : Intransigeants.wordpress

26/10/09

Nouveaux autocollants

AUTOCOLLANTS DE NOUVEAU DISPONIBLES !!!

Les autocollants du PSF sont de nouveau disponibles sur commande.

deux nouveaux modèles disponibles :
"Sionisme ennemi de la France" est également disponible en affiche format A1
La piece : 2,00 € frais de ports inclus
Le rouleau de 10 : 6,00 € frais de ports inclus

Attaque de la Mosquée d'Al Aqsa par les forces sionistes

Le Parti Solidaire Français condamne les "violations flagrantes" par Israël de la Mosquée d'Al- Aqsa suite aux heurts survenus ce dimanche entre la police israélienne et des manifestants arabes sur l'esplanade des Mosquées, lieu saint de Jérusalem.

"Israël a pour objectif de judaïser Jérusalem et de démolir la mosquée d'Al-Aqsa, deux projets criminels à l'encontre du culte musulman et du patrimoine arabe", a déclaré dans un communiqué le ministre syrien des Affaires étrangères.

Le communiqué appelle également la communauté internationale "et tous ceux qui souhaitent parvenir à la paix au Moyen-Orient, à condamner les violations israéliennes et à déployer des efforts pour les faire cesser".

Des affrontements ont éclaté dimanche entre la police israélienne et des manifestants arabes sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, exacerbant encore les tensions dans une atmosphère déjà explosive autour de ce site, considéré comme sacré à la fois pour les juifs et pour les musulmans.

Les sionistes auraient lancer des grenades paralysantes et auraient également tirer sur des fidèles. Plusieurs personnes auraient été arrêter par les forces sionistes déployés. Le Cheikh Muhamed Hussein, mufti de Jerusalem et de Palestine rapporte que les sionistes ont tenté de pénétrer dans l'enceint de la mosquée.

Le bureau politique du P.S.F.


21/10/09

"Destruction nationale" Département et Région : Sarkozy ne veut plus qu'un seul élu

Un peu plus d'un an après avoir annoncé une grande réforme des collectivités territoriales, en a détaillé le contenu ce mardi à Saint-Dizier (Haute-).

Principale nouveauté, la création d'un élu politique d'un genre nouveau : le conseiller territorial, qui cumulera les fonction de conseiller général et régional.
Pour Nicolas Sarkozy, ce nouveau conseiller territorial ne signifie pas pour autant la suppression du département et de la région : « Ce n'est ni la des départements ni celle des régions mais l'émergence d'un pôle région-département doté d'un outil commun », a t-il expliqué. Nicolas Sarkozy a également annoncé que la création de ce nouveau personnel politique entraînerait la baisse mécanique du nombre des élus locaux. Les nouveaux conseillers territoriaux devraient être en effet au nombre de 3000, contre 6000 conseillers régionaux et généraux à l'heure actuelle. Ces conseillers territoriaux seront élus dans un canton, au scrutin majoritaire uninominal à un tour, a précisé le président, ajoutant que 20% des sièges seront répartis à la proportionnelle. «C'est un scrutin profondément démocratique, inspiré d'ailleurs d'une proposition de Léon Blum en 1926, reprise en 1972 dans le programme du parti socialiste: toutes les voix comptent», a affirmé en souriant le chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs indiqué que les communes garderaient la clause de compétence générale, qui leur permet d'intervenir dans tous les secteurs d'activités, tout comme l'Etat, et il faut qu'entre les deux «les départements et les régions exercent des compétences généralisées».

Taxe professionnelle : « c'est une réforme urgente sur laquelle je ne cèderai pas»

Autre point sensible : la suppression de la taxe professionnelle. « C'est une réforme urgente sur laquelle je ne cèderai pas», a affirmé Nicolas Sarkozy. Pour compenser la suppression de cette taxe pour les collectivités locales, le président de la République a rappelé que le gouvernement avait essayé d'affecter un impôt à chaque niveau de collectivités, «comme tout le monde le demande depuis des années». Mais ce projet «a suscité des inquiétudes. Nous les avons entendues. Nous travaillons donc avec le Parlement sur une nouvelle proposition, dans le respect de l'autonomie financière des collectivités locales», a-t-il affirmé.

Création du statut de métropoles à partir de 450 000 habitants

Enfin, Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'un statut de métropole qui sera «ouvert aux zones urbaines de plus de 450 000 habitants». Cela fait «huit métropoles potentielles», a précisé le chef de l'Etat, ajoutant qu'il ne fallait pas «être esclave des seuils».
Ces métropoles «seront créées sur le principe du volontariat», a-t-il souligné. Il y aura des «métropoles d'un seul tenant qui pourront exercer, sur leur territoire, une grande partie des compétences du département et de la région», et des métropoles «multipolaires, ou pôles métropolitains», pour permettre à des villes par forcément limitrophes «de mutualiser des moyens et des compétences spécialement pour le développement économique et l'attractivité du territoire». Cette réforme territoriale devrait être examinée au parlement mi-décembre pour une entrée en vigueur en 2014.

Fabius demande un référendum

L'ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, membre de la direction du PS, a demandé que la réforme des collectivités locales soit soumise à référendum. Selon lui, le projet de Nicolas Sarkozy repose sur «quatre piliers inacceptables» : un «mépris à l'égard des élus de proximité», un «étouffement financier des ménages», un «recul des libertés locales» et une «recentralisation». Source : leparisien.fr

19/10/09

Paroles, paroles, paroles....

Nous publions aujourd'hui l'un des chaleureux commentaire de l'un de nos "amis" sionistes qui, nous semble-t-il, apprécie notre travail. Merci pour eux. (notez "l'aurtografe" de ces philosophes de la terre promise...)
Anonyme a dit…

THOMAS WERLET t'es qu'une grosse salope ! certains on bien fait de te bruler ta moto espece de fils de batard d'Hitler tu le ressemble d'ailleurs ! tinkiete pas la justice te baisera comme ton sodofriend KEMI CAPOCHICHI.

Plus français que les français, on le sait!

Communisme ennemi de la France et du monde libre

11/10/09

Trafics d'influences ?